LOST Auteur: Kiko-chan
[Publiée le: 2009-06-21]
R Général/Romance/Action-Aventure
Description:
Sakura est une adolescente plus que banale, elle mène une vie normale, va au lycée avec son meilleur (et seul ami) Itdate Mais voilà qu'une bande de jeunes débarquent, parmis eux Sasuke Uchiwa. Elle en tombe amoureuse, mais à cause de son complexe d'infèriorité, ne lui dit rien. Sasuke, quand a lui et ses amis on un secret bien caché que va-t-il se passer si sakura, par le plus grand des hasards, découvrait de quoi il s'agissait et que sa vie était mise en danger !
OOC
couple mis en avant : SasuXsaku
Crédits:
Appartiennent à l'auteur du mangas Naruto...
(peut être que j'inventer certain personnages
^^)
Prologue ; Chapitre 1 ; Chapitre 2 ; Chapitre 3 ; Chapitre 4
Voilà le prologue :
(Sakura sera la seule narratrice durant toute ma fiction)
Mon c½ur battait la chamade, pourquoi avait il fallu que l'on en arrive là ?
Si je pouvais, je crois que je serais même prête à souhaiter ne jamais lui avoir parlé. Peut être, que si j'avais évité tout contact avec eux, il ne serait pas dans cette position désavantageuse.
Je ne suis qu'une bonne à rien, un boulet, je n'aurais pas du exister et je le savais. À cause de moi et de personne d'autre, ils étaient en danger!
Je ne étais pas capable des lui venir en aide Et même si j'avais pu faire quoi que ce soit pour l'aider, je n'aurais pu bouger, paralysé par la peur intense, du au regard de son adversaire.
Les larmes ruisselèrent encore plus intensément lorsque tout deux s'élancèrent l'un sur l'autre, dans une lutte à mort.
On n'évite pas, l'inévitable !
Transparaître
Pour moi, la vie n'était qu'une suite de souffrance pour nous préparer à l'inévitable, à la chose que tous, ici, dans ce bas monde, nous détestons, la mort ! Je n'avais jamais réfléchi très profondément sur ce qu'on appelle l'au de-là. Pour moi, ce n'était simplement qu'une étape que tout Homme devait franchir. Alors pourquoi s'angoisser ? C'était bien l'une des rares choses qui ne me faisait pas peur. Je n'ai jamais été, ce que l'on peut appeler, courageuse. Et à vrai dire, je ne m'en étais jamais vraiment soucié. Mon coeur battait normalement, mes yeux voyaient parfaitement bien, mes jambes marchaient parfaitement bien, comme mes bras, je n'avais ni problème d'ouïe, ni d'autre chose qui aurait pu me gâcher la vie, quoi que...
___Assise sur un des grands tapis bleus de sport, je regardais mes camarades de classe grimper sur l'immense mur d'escalade du gymnase.
___Recroquevillée sur moi même, je déprimais.
___Les bruits m'entourant étaient, pour moi, des sons lointains, aux quels je ne prêtais pas attention. J'étais en quelques sortes, dans ma bulle, mon monde à moi, imperceptible pour mon entourage. Je portais un survêtement vert foncé à rayures blanches. Le bâtiment, qui nous servait de gymnase, était gris délavé, par endroit, on pouvait voir des fentes et des trous, quelques taches étaient parsemées par-ci par-là.
___Un mal de c½ur me prenait, déjà, depuis quelques minutes. Mes cheveux roses pâles tombaient devant mes yeux verts menthe, que je fermais. Je ne m'étais jamais trouvé très jolie, mon meilleur ami, Idate, m'affirmait que j'étais belle, mais je n'en ai jamais été convaincue. Déjà, rien que mes cheveux prouvaient que j'étais bizarre. Car le rose n'était pas une couleur normale, d'ailleurs certaines filles prenaient un malin plaisir à me le rappeler constamment. Je n'étais ni grosse, ni fine, je n'avais pas de formes avantageuses, vous savez, celles qui font que les garçons disent de vous que vous êtes « bonne ». Therme qui me répugnait au plus au point. Un autre truc, qui faisait que je ne plaisais pas vraiment, je ne souriais pas. Enfin si, mais seulement lorsqu'il y avait une bonne raison de sourire, et c'était rare.
_« Ça va ? Me demanda une voix cristalline »
___Je relevai légèrement la tête, devant moi, une fille aux cheveux bleus obscures et aux grands yeux blancs nacrés, me regardait d'un air soucieux. Elle avait la peau pâle, la taille fine et des atouts assez généreux. Elle portait une tenue de sport normale, aux couleurs claires.
_« Ça peut aller, dis-je faiblement
_- Tu veux aller à l'infirmerie.
_- Non, ça ira, lui fis-je avec un faux sourire - qu'elle remarqua -.
_- Hyuga-san, vous ne devriez pas vous occuper d'elle, fis une voix que je reconnu immédiatement.
_- Et pourquoi ça ? Demanda la jeune fille, je remarquai que ses sourcils s'étaient froncés.
_- Et bien voyez vous, l'Haruno -remarquez vous a quel point la nouvelle venue parlait de moi comme d'un chien, mais je n'y faisais même plus attention- tombe malade presque tout le temps. Il va sens dire qu'elle joue la comédie, c'est flagrant. J'avais remarqué que dans la voix de la jeune fille – car c'est une fille -, il y avait de la haine et du dégoût, je ne comprenais pas pourquoi...
_- Et avez vous une preuve qu'elle joue la comédie ? Interrogea la belle Hyuga.
_- N...non, mais c'est flagrant !
_- Je ne vois pas se qui est flagrant. Son ton avait été calme, serein.
_- Oh puis, vous faites comme vous voulez, cracha celle qui tenait tant à prouver que je faisant semblant d'être malade, elle partit.
___Karin était le prénom de celle qui nous avait dérangé, elle avait les cheveux roux voir rouge, les yeux marrons. De grandes lunettes de marque étaient posées sur son petit nez. Elle s'habillait de façon provocante. Dès la première fois où nous nous somme croisées, elle n'a pas cessé de me critiquer pour tout ce que je faisais. À vrais dire, je n'y faisais pas vraiment attention et me contrefichais de ce que elle, ou les autres, pouvaient penser de moi. La Hyuga se retourna face à moi et me sourit gentiment.
_« Au fait, je ne me suis pas présentée, je m'appelle Hinata Hyuga, mais appelle moi juste Hinata, d'accord ?
_- Moi, c'est Sakura Haruno, ravie de faire ta connaissance, dis-je le plus aimablement – ce qui m'était assez difficile -.
_- Allez viens, je t'emmène à l'infirmerie...
_- Non, c'est bon, lui rétorquais-je avec un micro sourire. »
___Elle était partie et semblait déçue. Mais je n'avais jamais été le genre de personne à faire confiance à n'importe qui et avait tendance à me méfier des personnes trop gentilles. Pour moi, quelqu'un souriant à tout le monde, prêtant main forte aux personnes en danger alors qu'elles ne lui avaient rien demandé me semblait louche et avait sens doute, quelque chose à cacher.
___Je la regardai s'éloigner de moi. Une petite voix, dans ma tête, me criait que je n'aurais jamais du lui adresser la parole.
___Cette petite voix, ce n'était pas la première fois que je l'entendais. C'était un peu ma conscience, vous savez, celle qui vous dit quand vous être en train de faire une erreur, même si c'est déjà trop tard pour la réparer, ou encore celle qui vous dit de vous méfier de telle ou telle personne. Et bien, c'était elle ma conscience, et je la trouvais de plus en plus présente. Ce qui ne me dérangeait pas pour autant.
___Je n'avais jamais été une fille qui aimait se montrer, s'habiller à la mode, qui aimait être entourée de pleins de monde et se faire remarquer. Je préférais la solitude et, n'avoir qu'un seul et unique ami, ne me dérangeait pas le moins du monde. Il était extrêmement rare que l'on s'intéresse à moi, hormis pour ma couleur de cheveux. Idate Morino était le nom de mon meilleur ami, il était grand, un mètre soixante dix neuf environ. Brun aux yeux châtain, il avait un corps plutôt musclé car il faisait énormément de sport. Niveau étude, ce n'était pas la même chose, c'est moi qui l'aidait la plupart du temps, bien qu'il ai un an de plus que moi. Il ne traînait pas tout le temps avec moi, ça m'arrangeait d'être un peu seule dans ces moments. Il allait retrouver une bande de gars, j'avais vaguement entendu parler d'eux par des filles. Ce n'était pas une bande très fréquentable. Idate était au courant, ça ne le dérangeait pas et moi ça ne me regardait pas. Avec moi, il était plutôt du genre protecteur, Karin s'en était pris pleins la figure à cause de ça, moi ça m'indiffèrait. Après tout, je n'ai jamais obligé personne à rester avec moi, il était libre de faire ce qu'il voulait. Ce que j'appréciais le plus chez lui était sa façon d'être avec moi, il ne me posait pas de question indiscrète, m'écoutait parler sans me juger, j'appréciais sa compagnie, alors qu'habituellement, je détestais être avec quelqu'un.
___La sonnerie avait retenti, je m'étais levée doucement et m'était dirigée vers le vestiaire. Quand je le vis, il était appuyé contre un mur, ses cheveux ébène, ses yeux d'un noir profond, il ne portait pas de tenue de sport, habillé d'une veste noir, à capuche, sans manche et d'un jean foncé délavé. Je l'avais trouvé si beau, ce qui n'était pas chose banale puisque aucun garçon ne m'avait jamais paru, jusqu'ici, beau. Il tourna sont regard et croisa le mien, mon c½ur avait cogné tellement fort que je cru faire un malaise, il battait si fort, que m'arrivait-il ? Le garçon murmura quelque chose que je n'entendis pas. Dans un effort, qui m'avait paru surhumain, j'étais passée à côté de lui détournant mon regard du sien. Rejoindre les vestiaire sans m'évanouir, fut, à ce moment, mon seul et unique objectif mais je sentais encore dans mon dos, son si beau regard me fixer. Je savais aussi que mes joues étaient devenues plus roses qu'à l'ordinaire. Comment, un garçon qui m'était totalement inconnu, pouvait-il me faire se genre d'effet ?
Et toi, quel effet s'était produit pour toi, ce jour là ? J'appris, plus tard, qui tu étais, un fois de plus ma conscience avait eu raison, en fin je pense. Car si je ne vous avais pas connu, rien ne se serait passé comme ça et se serait mieux, n'est-ce pas ? Car je ne crois pas au destin. Le c½ur battant, j'espère juste que vous allez tous bien, car voyez vous, aussi incroyable que cela puis paraître, vous me manquez.
J'ai toujours été égoïste, et je le resterai sans doute, mais s'il vous plait, ne mourez pas !
Apparaître
Les sentiments que l'on éprouve vis-à-vis de chacun changent souvent, mais ce que j'ai ressenti ce jour là, pour toi, reste inchangé. Dis moi, pourquoi ? Pourquoi ça fait si mal ? Pourquoi mon c½ur cogne plus fort que jamais ? Et pourquoi toi, tu sembles y rester si insensible. J'aimerais pourtant te dire que je vais bien mais ce n'est pas le cas ! Tu souhaites que je te fasse confiance, mais te rends-tu compte que ce n'est pas seulement une histoire de croire en toi ou non ? Et puis, c'est de ma faute si on en est arrivé là et moi, je devrais attendre que tout se passe sans rien faire. Seulement croire en vous.
Te rends-tu compte à quel point je m'en veux ?
___Suite au sport, il y avait eu la récréation, que j'avais passé seule dans la bibliothèque. Elle était très grande, les murs en bois vernis me faisaient penser à un chalet. Le plafond, qui servait aussi de toit, me rappelait que nous nous trouvions au dernier étage de l'internat pour filles. Les garçons pouvaient y accéder par un petit escalier se trouvant dehors – très pratique les jours de mauvais temps, n'est ce pas ? Les étagères étaient très grandes, elles aussi en bois mais semblaient usées, les livres, quand à eux, étaient classés dans l'ordre alphabétique en fonction de leurs genres et de leurs auteurs. Un peu plus loin, plusieurs tables étaient alignées et chacune avait un ordinateur, une espèce de lampe de chambre et de la place pour écrire. Il y a avait aussi des tables à quatre, deux chaises d'un côté, deux de l'autre, pour les travaux collectifs. Puis dans mon coin favori, près de l'immense cheminée, vers la quelle je restais des heures durant a lire des livres tard le soir, il y avait de gros fauteuils vert sapin ou marron foncé.
___ La pause n'avait pas duré assez longtemps à mon goût, nous avions ensuite français, avec M. Orochimaru. Il semblerait qu'il ait une passion pour les serpents, car nos études de textes se tournaient toujours vers la vie de ces reptiles. Mais, personnellement, je n'y prêtais pas tellement attention, comme pour la plu part des matières. Ce professeur ne m'avait jamais inspiré confiance, d'après certaines rumeurs, il trafiquait des choses pas très nettes dans le laboratoire de sciences physiques, tard le soir. Je m'était vaguement dit que si il avait tourné dans un film d'horreur, il n'aurait même pas besoin de jouer la comédie pour être au top. D'un point de vu physique, il était aussi blanc que la feuille de mon voisin, qui devait avoir une moyenne tournant autour de zéro. De petits yeux bruns, de longs cheveux châtains et un petit sourire sadique. Voilà qui résumait parfaitement le physique très spécial de l'instituteur. D'un point de vue caractère, il était assez nerveux et prenait un malin plaisir à rabaisser les élèves qu'il ne trouvait pas digne d'intérêt.
___ L'heure était passée assez rapidement, j'aimais le français. Étrangement durant ce cours une blonde, coiffés de quatre couettes m'avait observé plusieurs fois. À un moment, nos regards c'étaient croisés, elle m'avait fait un magnifique sourire, loin d'être gênée que je la remarque. Elle était belle, ces yeux vert sapin possédaient un éclat qui m'avait marqué. Elle s'habillait telle une rockeuse et souriait beaucoup. Son visage était fin, légèrement bronzé. Il y avait quelque chose chez elle qui me fascinait. À côté d'elle, se trouvait une autre blonde, elle avait une queue de cheval laissant toutefois une longue mèche lui tomber devant l'oeil gauche. Elle était d'une grâce et d'une élégance incomparable. Elle portait un petit bustier vert et une jupe violette arrivant au dessus de ses genoux. Je m'étais vaguement dis, que habillée comme ça, elle ressemblait à une de ces secrétaires, super classe que l'on voyait dans les films Américains. Je pus aussi constater qu'elle avait de beaux yeux bleu profond. Elle était légèrement maquillée, moi qui trouvais habituellement tout forme de maquillage moche, je fus obligée de reconnaître que ça lui allait à merveille.
___ Il était maintenant l'heure de déjeuner. Je n'avais pas spécialement faim, comme d'habitude, mais Idate ne supportait pas que je rate des repas. D'après lui, c'était mauvais pour ma santé et il avait sans doute raison. Mais voilà, mes nausées trop fréquentes me coupaient souvent l'appétit. J'étais déjà, à l'époque, une fille de constitution fragile, et je tombais constamment malade. Ce qui me causait pas mal de soucis au niveau études car la plupart des connaissances à avoir étaient acquises en cours. Le manque de globules blancs, défenses immunitaires, était responsable de mes fréquents maux de coeur et autres problèmes intestinaux. Je n'étais pas non plus très sportive, si je l'avais été peut être que mes problèmes auraient diminué, mais je m'en fichais pas mal. Après tout si je venais à disparaître, il n'y aurait que Idate pour s'en lamenter et encore, peut être qu'il se réjouirait de ne plus avoir un poids tel que moi sur les épaules. Non vraiment, ma vie ne servait à rien et n'était utile à personne. Beaucoup de monde passaient leur vie à chercher leur raison d'être. Moi, je trouvait ça stupide et sans aucun intérêt. Ce ne serait qu'une perte de temps.
___ Me dirigeant vers la cafétéria, plusieurs odeurs m'embaumèrent le nez, mon ventre gronda discrètement. Je pris un plateau avec l''envie de partir d'ici rapidement, plus forte que jamais. Mais ça aurait été trop facile et rien dans se monde ne l'était. Je ne le savais que trop bien. La cafétéria rassemblait aux selfs services que l'on pouvait trouver dans les supermarchés. Tout, ici, était propre et renouvelé chaque année. Mais niveau qualité de la nourriture ça laissait encore à désirer. Les tables étaient rondes pour celle qui se trouvaient vers les fenêtres, elles étaient à quatre places des fois plus si on se serrait, celles du milieux étaient carrées aussi à quatre places et celles collées au mur étaient rectangulaires, bien plus neuves et modernes que les autres et les sièges bien plus confortables. Les tables les plus classe étaient en quelque sorte réservées aux populaires et à ceux dont l'argent de poche était égal au revenu mensuel d'un éboueur, précisons tout de même que cet argent de poche et donné toutes les semaines.
___ Je m'apprêtais à m'asseoir sur une des tables carrées, lorsque deux personnes se placèrent devant moi. C'était les deux belles filles que j'avais remarquées au cours de Français.
« Salut, moi c'est Temari no Sabaku et elle c'est Ino Yamanaka, tu es bien Sakura Haruno ?
- Oui, pourquoi ?
- Parce qu'on aimerait que tu viennes manger avec nous, Ino pointa une des tables rectangulaire.
- Heu... »
___ Je n'eus pas le temps de rajouter quoi que ce soit, que la blonde aux quatre couettes m'avait entraîné avec elle, du côté des tables où je n'étais jamais allé, manquant de peu de renverser mon plateau. Elle me fit m'asseoir, de force plus qu'autre chose, à côté d'un brun aux yeux noisette et au sourie charmeur, il avait deux rectangle rouge sur les joues et semblait assez amusé par la situation. Moi, ça ne me plaisait pas vraiment. Je n'avais jamais aimé être entourée et me voilà à une table pleine de personne que je ne connaissais pas. Il y avait tout au fond, un garçon brun, à la queue de cheval, me faisant penser à un ananas, cette penser me surprit, je n'avais pas l'habitude de faire ce genre de comparaison, surtout pour une personne que je ne connaissais pas. En face du brun, s'était assise Ino, à côté de cette dernière, il y avait un autre brun aux cheveux long, assez enveloppé qui mangeait un gros paquet de chips à la bolognaise. En face, un garçon plutôt sombre, il cachait le majeur parti de son visage par le col de son énorme blouson. Il y avait aussi un brun aux cheveux long et soyeux attachés à leurs extrémité. Il avait de grand yeux blanc nacré, et pour finir il y avait aussi un garçon, ressemblant fort à celui que j'avais aperçut après le sport et qui m'avait fait tant d'effet. Sauf que celui-ci était beaucoup plus pâle et souriait bizarrement, il n'avait pas non plus le charisme que j'avais ressenti en croisant l'autre garçon. Voilà, à peu près le résumé de toute la bande qui se trouvait devant moi. Je remarquai que face à moi, la place était libre, alors que je me demandais vaguement si il y aurait quelqu'un en face de moi, les portes du self s'ouvrirent et je le vis pénétrer dans la pièce. Tous les regards s'étaient tournés vers lui, mais il n'y prêta pas attention. Il se dirigea rapidement vers la table du groupe que je venais de rejoindre. Il s'assit à la place restante, c'est à dire en face moi, et me regarda droit dans les yeux. Je fus, dans un premier temps, totalement déstabilisée. J'eus la vague envie de détourner mon regard, mais non, je n'y arrivais point. Il sourit, sans doute satisfait de l'effet produit.
« Sasuke ! Gronda Temari, me ramenant ainsi à la réalité.
- ..., il ne dit rien, mais la fixa l'air indiffèrent.
- Galère... Se plaignit le garçon à la tête d'ananas -il faut vraiment que j'arrête avec mes comparaison stupide.
- Bref, fit Ino, maintenant que tout le monde est là, je peux enfin te présenter tout le monde, déclara-t-elle à mon attention. Alors, il y a Shikamaru Nara, Choji Akimichi, Neji Hyuga, Kiba Inozuka, Sai Uchiwa et notre retardataire Sasuke Uchiwa. Tout le monde voici Sakura Haruno.
- Enchantée, fis-je poliment. »
___ L'ensemble du self, qui s'était mis à nous regarder lorsque Sasuke était arrivé, reprirent leurs activités. Sasuke, lui, m'observait – à nouveau -, ses coudes posés sur la table et sa tête appuyée sur le dos de ses mains. Je détournai vivement le regard, pour me concentrer sur mon plateau. Un bol de riz, de la viande et quelques légumes. Il n'y avait rien de plus que le plat principal, je n'aime pas manger. Je pris mes baguettes et commençai. Si, de mon côté de la table, le silence était complet, de l'autre les conversations allaient de bon train. J'osai relever le regard vers Uchiwa, il avait toujours son regard pausé sur moi. Comment dire, je trouvais ça bizarre, gênant, voir dérangeant et pourtant, quelque chose, que je ne pouvais pas déterminer, me fascinait. Une sensation de bienveillance se dégageait de son regard. Comme si quelque chose m'attirait fortement vers lui et je ne détestais pas ressentir ça. Était-ce ça, ce qu'on appelait l'amour ? Je n'y avais jamais cru, pour moi, se genre de sentiment ne m'était pas permis. Est-ce qu'une fille aussi imparfait et incapable que moi, avait le droit d'aimer ? J'avais toujours été persuadé que non. Mais voilà, se que j'avais ressentit avec lui était fort, trop fort. Et mon coeur se remit à battre avec force. Ce n'était pas vraiment douloureux, mais j'eus l'impression de mourir étouffé. Pouvait on tombé amoureux par un simple regard ? Aujourd'hui, plus que jamais, j'en ai la certitude.
« Sakura, ça va ? La voix de Temari me ramena une fois de plus à la réalité.
- C'est rien, lui répondis-je, dans un souffle.
- Dis moi, crois tu aux pouvoirs et sortilège ? M'interrogea t-elle -je remarquai que Sasuke l'avait vaguement regardé, puis était retourné dans sa contemplation de mon visage (j'allais finir par rougir si il continuait)-
- Je n'y ai jamais réfléchit, pourquoi ?
- Tu sais Sakura, après le repas il faudra que je te parle de quelque chose... »
___ Lorsqu'elle eu prononcé sa phrase, tout le monde, sur notre table, se tu. Les visages se tournèrent vers Temari – sauf Sasuke, ça devenait légèrement flippant-, qui arborait un grand sourire, nous laissant voir sa jolie dentition parfaitement blanche. Et là, ma conscience se réveilla, me disant, ou plutôt, criant de ne pas avoir cette fameuse conversation. Pourtant, je n'y fis pas attention, ma curiosité étant plus forte que tout. Habituellement, j'écoutais ma petite conscience car elle m'évitait bien des ennuis et j'avais tendance à vouloir les éviter un maximum. Mais bizarrement, c'était lorsque ma conscience me déconseillait, plus fortement qu'avant, de ne pas suivre cette bande qui ne semblait pas être si normale que ça, que je ne l'écoutais pas. Alors quoi ? Étais-je devenu suicidaire ? Il semblerait que ce soit le cas, peut être que finalement, c'était seulement à partir de ma rencontre avec eux, que je me rendis compte, à quel point quitter le monde des vivants m'indifférait. Il était vrai, que je ne souffrais sans doute pas autant que certaine personne sur cette terre, mais j'avais toujours été une personne détachés et ça ne risquait pas de changer, du moins, c'était ce que je pensais à l'époque.
___ Par la fenêtre du self, je vis la pluie s'abattre avec violence. Le vent soufflait avec force et faisait s'envoler les feuilles rouges et oranges qui étaient tombées des arbres en cette période d'automne et que le jardinier n'avait pas encore ramassées. J'aimais la pluie, elle semblait tout laver. Des souvenirs ressurgirent, plus de mauvais que de bons. Mais je fis comme si de rien était, pourtant je crus voir Sasuke remarquer quelque chose. Il était vraiment trop intrigant et pourrait-on m'expliquer pourquoi j'avais envie de le prendre dans mes bras ?
Aujourd'hui, plus que jamais, j'ai envie que la pluie tombe, qu'elle nettoie tout ce sang qui coule devant moi. Ce sang qui t'appartiens, à toi mais aussi à lui. Pourquoi faut il que tout soit aussi compliqué ? J'ai envie de crier, de hurler de vous arrêter. Mais aucun son ne sort, parce que je n'y arrive pas, je n'ai pas assez de volonté, je suis tellement faible...
Et si j'y arrivais, m'écouterais tu ?
Chapitre 3 ou Découverte
Recroquevillée sur moi même, dans un coin de l'immense forêt à la sortie de Kiri, je tremble. Tremblement provoqué par le froid, car en cette période de décembre et dans cette région, la neige abonde. Mais le froid n'est pas le seul facteur, l'autre, et sans doute le plus important, est l'appréhension. L'appréhension de les perdre, de ne plus les revoir. Appréhender que le sang de ces personnes, si cher à mon c½ur, coule à nouveau. Car tout est de ma faute !
____ Finalement, je n'avais pas eu la fameuse discutions avec Temari-san. Je savais que la chance n'avait jamais vraiment été de mon côté, mais alors que Temari m'avait amené sur l'un des nombreux bancs de la cour, je fus prise de nausée pour le moins violente, et j'avais du me précipité au toilette pour rendre le peu de choses que j'avais avalé durant la pause de midi. Temari qui n'avait rien compris à ce qu'il m'arrivait, m'avait suivit et m'avait soutenu. Je lui en étais très reconnaissante. Elle m'avait ensuite aidé à aller à l'infirmerie, ayant de léger vertige et un peu de fièvre, m'y rendre seule aurait été au dessus de mes forces. J'avais sans doute une Gastro et ma température s'élevait à quarante degré. J'attendis donc sur l'un des deux lits de l'infirmerie que Kimimaro vienne me chercher, en attendant Temari s'était occupé de moi car l'infirmière était trop occupée à dormir.
____ L'infirmière était une grande dame aux cheveux bonde platine et aux petits yeux en amende couleur noisette. Elle portait toujours une blouse blanche qu'elle ouvrait légèrement laissant apparaitre un joli décolleté sur sa poitrine opulente. Sa peau était plutôt bronzée et avait des formes pour le moins généreuse. Elle était très douée en ce qui concernait la médecine mais le fait qu'elle dorme la plus part du temps, la pénalisait énormément. D'après certaines rumeurs, elle serait fan de jeux d'argent mais, toujours d'après les rumeurs, elle n'aurait jamais vraiment de chance et perdait tout ce qu'elle pariait.
J'eus une pensé pour mon frère, il était de six ans mon ainé et avait toujours été gentil et attentif avec moi. Dans la famille, il était le seul à s'être occupé de moi. C'était sans doute la personne que j'aimais le plus. Il m'avait dit qu'il travaillait dans l'immobilier et qu'il aimait faire ce qu'il faisait. Il avait de longs cheveux blonds d'une pâleur extrême et de petits yeux marron. Il était grand et protecteur. Plutôt doux et calme, jamais il ne s'était énervé contre moi, de mon côté je faisais tout pour ne pas être un poids pour lui. Je me souvins qu'un jour, lorsque j'étais encore très jeune, il s'était bagarré avec une bande de garçon de sa classe. Lorsqu'il était revenu, il était venu directement vers moi pour s'excuser de ne pas être le frère modèle, qu'il aurait voulut être à mes yeux. Je me souviens encore à quel point ça m'avait fait mal au c½ur de le voir dans cette état.
____ Lorsqu'il arriva, il me prit dans ses bras, Temari qui était resté, malgré que le fait que j'aille un tout petit peu mieux, et avait eu un sourire attendrit en voyant à quel point mon frère tenait à moi. Je m'étais accroché à lui durant l'étreinte, pour tenté de calmé, en vain, les tremblements qui parcouraient mon corps. Il m'aida à me lever et nous partîmes de l'infirmerie. J'avais néanmoins eu le temps de remercier Temari, cette dernière m'ayant souhaité un bon rétablissement. Nous l'avions donc laissé tenté de réveiller l'infirmière qui avait du s'épuiser rien qu'en voyant les pilles de papiers à remplir qui s'empilait de jours en jours sur son bureau en bois vernie.
____ Une fois monté dans notre voiture, qui ressemblait fortement à une limousine, sans en être une, mon frère intima à notre chauffeur de nous conduire à notre résidence secondaire, la principale était assez loin. D'ordinaire, étant interne, je ne rentrais qu'un week end sur deux chez moi, c'est à dire à la résidence principale. Lorsque j'étais malade, je ne rentrais pas chez moi, on me laissait soit à l'infirmerie, soit dans ma chambre, avec les médicaments que Tsunade me prescrivait. Je ne comprenais donc pas, pourquoi cette fois, j'avais pu sortir de l'enceinte de ce bâtiment et encore moins comment mon frère avait été prévenu. Peut être que cette fois, j'étais vraiment trop malade... Il était vrais qu'à force d'avoir des maux de ventre et des migraines, j'arrivais à faire comme si de rien n'était, c'était pourquoi, cette fois, j'avais été surprise d'avoir aussi mal. Il y avait une deuxième hypothèse, pour le fait que j'ai pu rentrer chez moi, je n'étais pas sans savoir que certains élèves avaient énormément d'influence et que la famille No Sabaku en faisait partit. Ce pourrait il que Temari ai fait ça pour moi ? Peut être, mais dans ce cas, pourquoi ? A près tout nous ne nous connaissions que depuis très peu de temps.
____ Cela devait être à cause de la fièvre, mais au bout de quelques minutes, je me sentis tombé, la tête sur les genoux de mon frère et commençai à sombré dans l'inconscient. Mais je sentis tout de même la main de mon frère me caresser doucement la tête à un rythme régulier. Sa présence et ça chaleur me faisait du bien. Puis, ce fut le noir...
____ Il y avait un long couloir très sombre, plusieurs portent se trouvaient de chaque côtés, elles étaient grises, mais plus clair que le teinte des mures, sur lesquels on pouvait voir des traces d'humidité. Tout me semblait tellement ancien, comme dans les châteaux d'autre fois. L'atmosphère était pesante et lugubre. Je me demandai vaguement ce que je faisais là, surtout que mon corps n'était pas avec moi, soit il était devenu invisible, soit seul mon esprit était présent de ce bien étrange couloir. Inconsciemment, je continuais d'avancée lentement. Plus loin, j'aperçus deux silhouettes, il y en avait une de ma taille et l'autre de celle de Sasuke, je dirais. Je continuais à m'approcher, lorsque j'arrivais à leurs hauteurs, je découvris deux personnes que je ne connaissais pas. Celle qui était de ma taille était une fille aux yeux noisettes et aux cheveux marrons, ces derniers étaient attachés en deux chinions à la façon des chinoises et ses habits étaient dans le même style. L'autre était un garçon aux cheveux blonds comme les blés et aux yeux bleu profond. Il portait un sweat-shirt avec l'emblème de mon lycée, pourtant je ne l'avais jamais vu... En même temps je n'ai jamais fait très attention aux personnes m'entourant.
- Il semblerait que la princesse d'Athèrice ai été trouvée par eux, marmonna le blond en accentuent le « eux ».
- Ah bon ! La brune semblait très choquée, Hinata m'avait pourtant dis qu'elle était entré en contacte avec elle ce matin...
- Oui mais eux, l'on invitée à mangée avec eux, il se pourrait qu'elle sache déjà la vérité sur elle même...
- Non, elle ne sait pas, intervint une voix derrière le bond.
- Hinata-sama, Lee-kun, la brune s'inclina devait la brune qui venait d'arrivée – Hinata Hyûga – cette dernière eu un sourire satisfait.
- Comment ça, elle ne sait pas ? Demanda le blond.
- Au moment où couette-couette allait révélée son secret, la princesse fut prise de nausées, elle a été contrainte de rentrer chez elle.
- Tu veux dire qu'elle est partie du lycée! Comment sommes-nous sensée faire ?
- Nous attendrons patiemment qu'elle revienne et nous ferons le nécessaire.
____ Le blond marqua une pause après son échange avec la brune, il semblait réfléchir profondément à la question. Le fameux Lee était à peine moins grand que le blond, il avait d'épais sourcils et des yeux rond telle un poisson. Il portait une espèce de combinaison vert et orange fluo. Je ne le trouvais ni spécialement beau, mais pas non plus moche, il semblait musclé.
- Bien et quel est le nom de notre princesse dans sur la terre ?
- Elle s'appelle Sakura Haruno !
____ Je me réveillai en sursaut, transpirante. Je ne comprenais pas la signification de ce rêve, qui était pour le moins étrange. Tout semblait si réel, et pourquoi Hinata Hyûga était elle là, après tout je ne lui avais adressé la parole qu'une seule fois. Et pourquoi dans se monde serais-je une princesse ? C'était totalement stupide, absurde... Puis je me rendis compte que j'étais en train de tergiverser sur un stupide rêve, je mis ça sur le compte de la fièvre qui n'avait toujours pas baissé. Mon frère choisit ce moment pour rentrer dans la chambre. Il semblait soulagé de me voir réveillé, je me rallongeai, la tête me tournant [l'auteur n'est pas sur que cela se dise...], comme si il avait lu dans mes pensés mon frère me tendit un doliprane. Je l'avalai tout rond et but une gorgé du verre d'eau posé sur ma table de nuit. Kimimaro m'avait informé que j'avais une gastroentérite -pour changer !- et que le lycée m'avait accordé une semaine de repos. Étant donné que j'avais les meilleurs notes de ma classe, raté une semaine ne devait pas me posé de problème. Puis il était partit en me conseillant de dormir.
____ Je n'avais pas sommeille ! Je regardai ma chambre, ça faisait pas mal de temps que je n'avais pas remis les pieds ici, cela me rendait nostalgique, enfant, j'y passais mes vacances entière. Cette résidence se trouvant un peu à l'écart de la ville, elle était entouré d'un immense jardin. Si je préférais cet endroit, ce n'était pas seulement à cause du calme ou bien même de la splendeur du paysage, non. C'était ici, que la tension familiale se faisait le moins ressentir, il n'y avait pas les disputes constante d'une femme et de son marie qui ne s'aimait plus, mais qui restait ensemble, seulement pour des raisons d'argent et d'apparence, vis-à-vis des autres Bourges que la famille côtoyait. Je me souvenais parfaitement de toutes ces fois où je m'arrêtais dans l'immense couloir, devant la porte principale, réfléchissant à ce que je pourrais bien dire à mon père, lisant le journal. Finalement, à chaque fois, je renoncerais à lui parlé, non pas que je n'ai rien à lui dire, mais par le fait que ça ne l'aurait sans doute pas intéressé, ce fût pareille en ce qui concernait ma mère.
____ Revenons à la chambre, elle était assez grande, les murs blancs étaient décoré par des photos de famille plus ou moins vielles. Rare était celles où je me trouvais avec mes parent, mais j'en avais tellement pleins avec mon frère et ma grand mère, aujourd'hui décédé. La moquette était rose pâle, je me trouvais sur un lit en baldaquin, les draps étaient vert, à une époque ce fût ma couleur favorite, maintenant je n'aimais plus aucune couleur. J'appréciais le blanc, bien que ce ne fût pas une couleur mais une nuance. Il y avait une immense commode marron et quelques jouets d'enfants oubliés avec le temps.
____ Au bout de quelques heures, je décidai de me lever. Je descendis doucement les marches et pénétrai dans la cuisine, sur la table se trouvait un mot, je reconnus l'écriture de mon frère :
« Saky, je part en ville, j'ai une urgence pour le boulot, si tu as un problème, j'ai mon bipper et mon portable. Je reviens le plus vite possible.
Kimimaro.
P-S : Si tu as faim, tu trouveras tout ce qu'il te faut dans le frigo et dans le placard de droite. »
Je ne pris rien dans le frigo, mais décidai de prendre un peu l'air, ça me ferait sans doute du bien. Je sortis dans le jardin, j'étais en chemise de nuit, robe de chambre. Mais de toutes façon, personnes ne pourrait me voir, puisque il n'y avait aucun voisin, et que la résidence ce trouvait à l'écart de la route principale.
____ Le jardin était vraiment très vaste et l'herbe avait beaucoup poussé, faute d'entretiens. La pluie elle, avait arrêté de tomber, laissant place à des éclaircis. Je remarquai une vieille cabane, je me souvins qu'autre fois, on m'interdisait d'y pénétrer. Je n'avais jamais cherchée à savoir pourquoi, j'étais une enfant plutôt docile. Mais aujourd'hui, la curiosité avait pris le dessus, je me dirigeai donc vers cette fameuse cabane, qui tenait encore debout, comme pour nous prouver que les miracles existent.
____ Je pénétrai à l'intérieur, il n'y avait rien, pas même une toile d'araignée. Quelqu'un venait faire le ménage dans cette vielle cabane et ne prenait même pas le temps de tondre un peu la pelouse, vraiment étrange... Il y avait une porte au fond, je l'ouvris doucement, elle grinça et mes yeux s'écarquillèrent.
Aujourd'hui, encore je me surprends à espère que tout ça ne soit qu'un rêve, que ce jour où je suis tombé malade et que tout a vraiment commençai n'ai jamais eu lieu. J'aimerais tellement reprendre mon ancienne vie, aussi imparfaite qu'elle fût été. Mais cela est impossible, je le sais que trop bien. Et l'au-delà continu encore et toujours à m'aspirée...
Chapitre 4 ou Incompréhension
Mon c½ur bat la chamade, la tension est palpable. L'humidité se fait sentir et les nuages se font de plus en plus menacent. J'ai mal mais rien ne peu m'aider aux milieux de ce chaos. Utilisant mon don pour soigner une énorme plaie, profonde et infecter par du pue, sur le corps de mon ami, je me laisse allez à de sombre pensées. La respiration irrégulière de l'être étendu devant moi, ne me rassurait pas quand à l'état de récupération de celui-ci. Il allait mourir et je ne peu rien faire, encore une fois...
____ Il y a tellement de temps que j'avais cessé de rêver. Les rêves ne sont ils pas seulement le reflet déformé de nos souvenir encrés au font de nos âmes ? Pour moi, les rêves n'avaient jamais représenté quoi que ce soit d'important. La plus part du temps je les oubliais dès mon réveil. Où alors, ils n'étaient que trop flou pour pouvoir être décrit avec précision. Et je n'aimais pas perdre mon temps pour ce genre de chose que je trouvais futile et sans aucun intérêt. Parfois je me demandais même si la vie n'était pas elle-même un vulgaire rêve dont je n'arrive pas à sortir. Mais avons-nous, ne serait-ce qu'une preuve de la réalité qui nous entour ? Cette question n'est elle pas universelle, car après tout, aucun être humain ne sais et ne saura sans doute jamais toute les vérités qui régissent l'univers dans lequel nous vivons. Pourquoi fallait-il que l'être humain veille tout savoir sur tout ? Pourquoi ne pouvait-il pas se contenter de vivre ça vie avec ce qui l'entour et s'en contenter. Un jour, j'avais demandé à mon frère pourquoi les hommes étaient-ils tous si égoïste et égosentrique. Il m'avait répondu que les hommes étaient tous des idiots et que je ne devais pas y faire attention. Pourtant, j'avais eu l'impression qu'il y avait autre chose. A l'époque, je m'étais trouvé une autre réponse, mais avec les années, elle c'était avérer fausse. Mais, on ne peu pas vraiment trouver de réponse, non ?
____ La porte s'était ouverte dans un bruit strident, peu rassurant. Ce qui ne m'avait pas vraiment dérangé, il m'en fallait beaucoup plus pour m'effrayer. Mais ce que je vis à ce moment me laissa un instant interdite. En suite, je m'étais simplement dis que j'étais bonne à mettre à l'asile ! Après tout, expliquez-moi comment pourrait ce trouvé derrière une porte qui était censé mener à l'arrière d'un jardin de bourge, serte, mais un jardin qui devrait être normal. Sauf qu'à ce moment, ce que j'avais pu voir n'avait rien de normal. C'était comme si je venais de basculer dans une autre dimension. En fait, j'avais du basculer dans une autre dimension. Parce que si le ciel était de couleur rose foncé avec d'épais nuages noire foncé qui n'avançaient pas d'un pouce malgré la force du vent qui était venu à ma rencontre et dont la force me fit vaciller. Le vent n'était pas froid, à mon plus grand étonnement, et j'eu même chaud. Ce qui me dérangea était le manque d'odeur ! Je n'avais pourtant pas le nez bouchée, mais malgré tout, je n'arrivais pas à sentir quoi que ce soit.
____ Je posai mes pieds nus, je n'avais pas mis mes chaussons, sur le doux duvet qu'était l'herbe dans cet endroit plus qu'étrange. Cette fameuse herbe était vert foncé, voir noir, et pourtant si douce au touché ! Je me retournai et vu que contrairement à lorsque j'étais dans mon jardin, la porte n'étais pas dans le mur en boit d'une vieille cabane, mais dans du béton. C'était un mur qui partait de part et d'autre de chaque côté, je ne voyais même pas le bout ! Je levai la tête et remarquai que ce mur s'élevait sur une bonne dizaine de kilomètre ! Il aurait fallut avoir des ailes pour franchir sur cette forteresse. Je me rendis vite compte de la stupidité de mes penser à un moment pareille ! Premièrement, seuls les oiseaux avaient des ailes à quoi bon parler de ça ?! De plus, la porte par laquelle je venais d'entrer venait de se fermer violement, d'un seul coup, comme ça, sans aucune raison. Etais-je en train de virer folle ?Je n'au pas le temps de m'éterniser sur mes pensez que quelque chose atterrit à côté de moi ce plantant ainsi dans le mur. Je pâlis !
____ Une hache ! On venait de me jeter une hacher, cette dernière m'avais frôlé la tête emportant une petite partie de mes cheveux. J'avais sursauté et m'étais retournée pour voir un espèce de troll surdimensionné, dans les alentour des deux mètres. Obèse et répugnant, à ce moment là je me dis que je préférais lorsqu'il n'y avait pas d'odeur. Car se monstre aux couleurs vert kaki et beige foncé sentais la même odeur que lorsque mon chat étais allé jouer avec le putois qui rodait autour d'une de mes maisons de vacances. Mais ce n'était pas l'odeur qui me dérangea vraiment à se moment là. Mais plutôt les deux énorme bras en suspend dans les aires qui allaient bientôt me tombé dessus si je ne réagissais pas très rapidement. Je pris me mis donc à courir sur ma droite, tout en longent le mur. Je pénétrai dans une épaisse foret. Elle était extrêmement sombre, mais je ne m'en formalisai pas, bien trop occupé à tentai d'échapper au monstre qui me courait après. Ce dernière, rien qu'avec la force de ses points, envoyait valser les arbres qui se trouvaient sur son passage. Et ce n'étais pas de petits arbustes, non. Cette foret semblait très ancienne tout comme la flore qui y vivait. J'avais pensé qu'avec son poids le troll se fatiguerait vite, grave erreur de ma part. Contrairement à lui qui gardait une vitesse constante, moi je faiblissais. Il faut dire que je n'étais pas en grande forme et que ma tête commençait à tourner. Bien sur, il fallut que, douée comme je l'étais, je me prenne les pieds dans une racine et j'atterris la tête la première dans la boue. Pas instant je me retournais et reculais jusqu'à rencontrer un arbre. Je vis le monstre me sauter dessus de toute sa masse, quand un éclaire noir jaillis de nulle part, faisant s'éjecter le géant !
____ Je n'en cru pas mes yeux lorsque je le vit, mais franchement, que faisait-il ici ?! Il souriait avec arrogance, qu'est ce qu'il y a de drôle à cette situation ? Aujourd'hui je ne sais toujours pas pourquoi, mais je l'avais trouvé magnifique à ce moment. Il se tenait là, fière le dos droit, ses cheveux couleur ébène et ses yeux noir profond, toujours aussi magnifique. Sasuke Uchiwa. Bizarrement, je trouvai que le décore pour le moins glauque, lui allait parfaitement au teint ! Il y avait deux trois petite chose qui avaient changé depuis notre première rencontre. Ses habits étaient diffèrent, il portait un tee-shirt noir à manche longue, fait dans une matière que je ne pourrais vous dire. Son pantalon était bleu marine très foncé dans la même matière avec une ceinture grise et portait des basket noir. Mais ce qui me troublait le plus, et ça vois troublerait aussi à mon avis, il avait des ailes noirs ! Yumiko, mon amie d'enfance, aurait sens doute demander si il n'aurait pas un lien de parenté avec les corbeau, mais ça c'était une autre histoire.
____ Le troll se releva péniblement et poussa un grognement, avant de se précipité vers Sasuke, se dernier se déplaça à une vitesse hallucinante à la rencontre du monstre, il sortit une épée de sa ceinture et la fit pénétrer dans le corps du monstre au niveau de son c½ur ! Le sang gicla et le monstre hurla à la mort avant de tomber par terre. Sasuke, dans tout son sadisme, commença faire tourner son épée dans la plaie faisant gigoter le monstre dans tout les sens et le faisant hurler de plus en plus. Puis pour finir son petit plaisir, semblerait-il puisque il souriait de toutes ses dents, il retira, à la vitesse d'un escargot, son épée du corps. Puis il l'acheva d'un coup de pied qui le fit atterrir à plusieurs mettre de son tortionnaire, emportant quelques arbres avec lui. Il rangea son épée et se tourna vers moi. En une seconde se retrouva devant moi, il me tendit une main que j'attrapai et me relever difficilement, j'avais toujours la tête qui tourne et voir le sang de ce monstre m'avait donné la nausée, mais qu'est ce que je fichais ici, bon sang ? Et pourquoi n'avais-je pas écouté cette foutue petite voix qui ne s'était pas manifester depuis que j'avais atterrie ici ?
« Ca va ? Me demanda Sasuke avec une pointe d'inquiétude dans la voix, mais qu'est ce qu'ils ont touts à s'inquiéter pour moi ces dernier temps ?
__ - J'ai connu mieux, lui répondis-je, toi par contre, tu as l'aire de bien t'être amusé !
__ - Je n'y peu rien, c'est dans ma nature, me répondis ce dernier, le plus sérieusement du monde.
__ - Sasuke, murmurais-je doucement.
__ - Oui, me répondit-il avec un sourire.
__ - Qu'est ce que tu es ?
__ - Moi, et bien, je suis un démon.
__ - Un... Démon... Parvins-je à articuler avant de sombrer dans l'inconscience »
Une fois de plus il faisait sombre, le bruit de goutes d'eau tombant à un rythme régulier ce faisait entendre. Puis quelque chose se brisa, une table, fendu en deux par un homme au cheveux d'argent plaquer en arrière. Son regard montrait une haine indéchiffrable, il était fout de rage. Une voix tonna :
« Hidan, calme-toi !
- Ton frère vient de tué un de mes troll et toi tu veux que je reste calme ?! Le garçon au cheveux d'argent venait d'hurler.
- Exactement, et puis ce n'est pas comme si ton troll nous servait à grand-chose.
- Ouais, rajouta un autre, on lui avait demandé de ramener la princesse vivante et sans Uchiwa-junior, elle le serait plus ! Celui qui venait de parler avait les cheveux rouge feu et les yeux marron.
- Pff, Hidan se renfrogna.
- On fait quoi maintenant ? Demanda un garçon tout bleu à la tête de requin !
- On va essayer de la récupérer ? Demanda un blond aux yeux bleu.
- On va attendre les ordre du chef ! Intima un homme avec pleins de piercings.
- Pein-sama à raison, s'exclama une femme aux cheveux bleu.
- De tout façon, pour toi, Pein à toujours raison ! Railla le blond. »
Il eu pour réponse la langue de la jeune femme. Toutes les personnes présente étaient habillées en noir et possédaient des ailes noirs, semblable à celle de Sasuke, sauf le blond et la jeune femme qui avaient de petit ailes blanches.
« Itachi, qu'est ce que tu fais ? Demanda l'homme poisson. »
Le garçon ressemblant étrangement à Sasuke mais en plus vieux c'était lever et regardait dans ma direction, il tendit la mains comme si il voulait me toucher.
____ Je me réveiller en sursaut tout en poussant un cris !
Sans le savoir, nous venions d'entré dans une spirale infernale qui n'était pas prête de s'arrêter. Et pourquoi faut-il toujours que vous me trouviez une excuse ? Je suis tellement désolé pour tous les ennuis que je vous ai causés. Ne serais-ce pas mieux si moi, je venais à disparaître ?
En attendant, le temps s'écoule et les vies se perde, c'est tellement dure de se rendre compte que malgré tout nos effort, on n'est incapable de vraiment aider !
►DITES MOI CE QUE VOUS EN PENSEZ IIIIIIIIIICCCCCCCCCCCCCCCIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII (CLIQUEEEEEEEEEEEZ)◄